Home media network: La solution française par Orange, Sagem Communication et Thomson
Orange s’associe à Sagem Communication et à Thomson dans une société commune, Soft at Home. L’objectif est de délivrer un middleware standard de communication pour les équipements numériques de la vie quotidienne. En ligne de mire : Microsoft, jugé coûteux et peu à l’écoute des opérateurs.
Orange s’associe à Sagem Communication et à Thomson afin de créer les prochains standards de communication entre les différents équipements numériques de la maison. «Notre ambition est de battre Microsoft, n’hésite pas à dire en souriant Georges Penalver, directeur du marketing stratégique et des Orange Labs, pour le groupe France Telecom. L’association prend la forme d’une société baptisée Soft At Home, détenue à 60% par France Telecom, 20% pour Sagem et 20% pour Thomson. Cette société établira les standards de communication entre les différents équipements numériques : passerelle haut débit, décodeur TV, TV, caméra, appareil photo, cadre photo numérique, téléphone, mobile, chaîne Hifi, etc … Par exemple, il sera possible de prendre une photo de ses enfants sur la plage, et qu’elle soit transmise de façon transparente jusque dans le cadre photo électronique de leur grand-mère à des centaines de kilomètres de là.
La passerelle haut débit devient l’élément central
La société Soft at Home emploiera de soixante dix à quatre vingt personnes. La passerelle haut débit domestique va devenir l’élément central de communication de la maison, en intégrant de nouveaux services. “ Notre objectif est de faire en sorte que les développements que nous devons réaliser en tant qu’opérateur ne soient pas répétés par vingt équipes de développement de par le monde, ce qui serait un gâchis, résume Georges Penalver. D’autres opérateurs et industriels sont donc les bienvenus pour ce qui doit devenir un standard de fait. “Cet accord n’est pas une simple manifestation franco-française comme le Minitel, elle réunit le numéro 1 mondial des passerelles et le numéro 1 mondial des décodeurs IP avec l’opérateur qui gère le plus grand parc homogène de passerelles haut débit au monde (LiveBox), insiste Georges Penalver.
Une plate-forme Open Source
Orange est en discussion avec des opérateurs en Chine, en Amérique du Nord et en Europe du Nord. La première plate-forme logicielle devrait être fournie avant la fin de 2008, avant que les premiers effets de la standardisation ne se fassent sentir en 2009, pour un réel décollage en 2010. Cette plate-forme reprend le logiciel actuel de la LiveBox, et utilisera des briques logicielles en Open Source sur un socle Linux. Côté standards de communication, il ne s’agit pas de réinventer ce qui existe déjà. Le protocole SIP (Session Initiation Protocol) constituera donc un élément indispensable. Dans ce cadre, le protocole UMA exploité par Orange ne constitue qu’une étape. Le logiciel sera vendu sous forme de licence aux opérateurs et aux industriels. François Josserand, anciennement chez Thomson, a été nommé PDG de Soft at Home.
{source: reseaux-telecoms.net/JPB/ on feb.08}
Industry leaders join push for home media networks
Chip and electronics makers Intel (INTC.O), Infineon (IFXGn.DE), Texas Instruments (TXN.N) and Panasonic (6752.T) have formed an alliance to promote home networks for movies, music and pictures using domestic wiring.
The four leading chip and electronics makers will help market and test a standard to wire together computers, TVs and entertainment systems using electricity, phone and coaxial cable lines that already exist in most homes, they said on Tuesday.
They hope the first products using the new standard will be on the market in about a year.
Consumer electronics and computer makers have long talked of the so-called digital home, in which entertainment appliances and PCs are linked and typically controlled from the computer, making it easy to share digital media content between devices.
But a lack of common standards between makers of these devices has held back progress.
There is already a common wireless standard to link home devices using Wi-Fi. Wired networks often have the advantage of being more stable and having more capacity, and the building blocks for the infrastructure already exist in most homes.
“Powerline is the most ubiquitous technology in the world. You have powerlines to almost every house in the world,” Intel’s Matt Theall, president of the new HomeGrid Forum (homegridforum.org) said on a conference call.
“There’s a huge market potentially for this type of technology. It can be embedded in DVD players, TVs, PCs, speakers — any home entertainment device.”
The four leading members of the HomeGrid Forum (homegridforum.org) said they would work with the International Telecommunications Union to promote, test and contribute to a standard the ITU is already working on, called ITU-T G.hn.
Their role will be similar to that played by the Wi-Fi Alliance, which helped promote an IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers) wireless standard and has certified thousands of products for wireless local area networks (WLANs).
The HomeGrid Forum has seven other founding members: Aware (AWRE.O), DS2, Pulse Link, Ikanos (IKAN.O), Sigma Designs (SIGM.O), Westell (WSTL.O) and Gigle Semiconductor.
Intel, Infineon, Texas Instruments and Panasonic — who will serve on the board of directors — said they were recruiting additional members among chipmakers, service providers and makers of consumer electronics and personal computers.
{source: Reuteurs (Frankfurt) - WashingtonPost/Technology}
Avec Wii Fit, Nintendo vise les réfractaires au jeu vidéo
Stratégie (ZDnet) - Nintendo a déjà conquis un public familial avec sa Wii. Avec son jeu et son plateau d’exercices Wii Fit, il compte séduire ceux que les jeux traditionnels rebutent encore, par exemple les parents ou les grands-parents.
Après le Japon, le jeu de « remise en forme » Wii Fit, accompagné de son plateau sans fil (Wii Balance Board) débarquent en France ce 25 avril. Son principe : le joueur place le plateau devant sa télé (avec suffisamment d’espace autour) et suit en direct les instructions d’un coach virtuel qui lui indique des exercices, allant du Yoga à la musculation.
La Wii Balance Board est une sorte de pèse-personne muni de capteurs de pression, capable d’indiquer le poids du joueur (à 60 grammes près), mais aussi sa position sur l’accessoire (changement du centre de gravité vers l’avant, l’arrière et de chaque côté). L’accessoire peut s’utiliser pieds nus pour la plupart des exercices, ou mains posées pour faire des pompes, par exemple.
Plus produit de remise en forme que sportif
« Il s’agit d’un produit ludique avant tout », explique à ZDNet.fr Mathieu Minel, responsable marketing chez Nintendo France. « Il est destiné aux personnes qui font peu d’exercice, et qui souhaitent faire un premier bilan sur leur forme physique et découvrir des moyens pour l’améliorer ».
Après avoir renseigné le jeu sur son âge et sa taille, ce dernier calcul l’indice de masse corporelle, et précise au joueur s’il est dans la moyenne ou non. A lui ensuite de choisir les exercices permettant de perdre du poids, ou au contraire de gagner de la masse musculaire. Il pourra suivre semaine après semaine sa progression.
Nintendo n’a pas cherché à avoir une quelconque caution médicale pour ce jeu, mais assure avoir fait appel à des spécialistes américain du fitness pour son élaboration, afin que « les instructions des coachs virtuels soient les plus sérieuses possibles ».
Un lancement quasi aussi important que la Wii elle-même
Nintendo attend beaucoup de Wii Fit pour maintenir le niveau de vente de sa console. Le groupe japonais en a écoulé 24,45 millions depuis sa sortie en novembre 2006 (1,28 million en France à la fin 2007). Des ventes qui ont bénéficié aux bons résultats de Nintendo, qui affiche un chiffre d’affaires en progression de 73 % sur l’exercice clos fin mars, à plus de 10 milliards d’euros, pour un bénéfice d’exploitation d’environ 3 milliards d’euros (+ 115,6 %).
Mais le groupe japonais n’entend pas se reposer sur ses lauriers. Wii Fit tient une place dans sa stratégie de conquête d’ un nouveau public, au-delà de la sphère des joueurs passionnés. « L’objectif de Wii Fit est d’augmenter le nombre d’utilisateurs par foyer », poursuit Mathieu Minel.
Après les enfants, Wii Fit cible-t-il la mère de famille ? « Pas uniquement, Nintendo l’a pensé unisexe. Wii Fit s’adresse à tous ceux que les jeux classiques n’ont pas encore intéressé dans le foyer, comme les grands-parents ».
Signe de l’importance de ce lancement, Nintendo France prévoit un budget marketing du même acabit que celui du lancement de la Wii, sans en donner le montant exact. Quant à la mise en place, elle se compterait en centaines de milliers d’unités pour l’Hexagone. Wii Fit s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires au Japon depuis son lancement en décembre dernier.
Wii Fit est commercialisé 90 euros. D’autres jeux exploitant la Wii Balance Board sont prévus, notamment un titre autour du ski pour juin 2008.
Yahoo lance des commandes vocales pour les recherches sur mobile
(Reuteurs- SC & EA) Yahoo a présenté mercredi de nouvelles fonctions pour rendre la recherche sur internet plus facile et plus pertinente pour les utilisateurs de téléphones mobiles.
S’exprimant en marge du CTIA, le salon annuel américain du mobile, le chef de la division mobile de Yahoo, Marco Boerries, a déclaré que le groupe voulait rendre accessible sur mobile des millions de liens internet supplémentaires, en permettant d’explorer plus en profondeur les sites web et en utilisant des commandes vocales.
Yahoo a dévoilé la dernière version de son service oneSearch, prenant de l’avance avec sa stratégie pour l’internet mobile, sur fond d’offre de rachat non-sollicitée de Microsoft.
Le groupe californien a signé des accords avec des dizaines d’opérateurs à travers le monde pour toucher potentiellement 600 millions d’utilisateurs de téléphones portables équipés de services internet. Yahoo dit viser les 750 millions d’utilisateurs potentiels.
Désormais, Yahoo autorise les éditeurs à fournir des informations très catégorisées. Selon Boerries, cette évolution permet de mieux interpréter l’information liée au lien internet, et de ne plus seulement considérer le lien en lui-même.
Cette approche ouverte est, en termes techniques, une forme de recherche sémantique sur internet. Cela signifie essentiellement que les ordinateurs reconnaissent et trient le type d’informations contenues sur les pages web.
Boerries a annoncé que les opérateurs réseaux pourraient le proposer à leurs clients mobile au cours du trimestre.
COMMANDES VOCALES
Yahoo va également permettre aux utilisateurs de oneSearch d’utiliser des commandes vocales pour les services de recherches.
Les services traditionnels de reconnaissance vocale offrent un potentiel limité de recherches puisqu’ils sont cantonnés à un vocabulaire très basique. OneSearch permettrait des recherches “élargies” pour des vols d’avions, des localisations, des noms de sites web, des restaurants, des informations générales ou des calendriers sportifs.
Les utilisateurs pourront choisir à tout moment d’utiliser les commandes vocales ou de saisir un texte, et Yahoo proposera des résultats pour des mots proches phonétiquement, a déclaré Boerries.
Les recherches vocales peuvent ne prendre que cinq secondes: une à deux secondes pour identifier la recherche et deux à trois secondes pour envoyer les résultats sur le téléphone. Sur des réseaux plus lents, une recherche peut prendre entre dix et vingt secondes.
Dès ce mois d’avril, les utilisateurs de BlackBerry pourront télécharger oneSearch avec la reconnaissance vocale sur http://m.yahoo.com/voice/. D’ici la fin de l’année, Yahoo prévoit de lancer le service sur 500 appareils différents et à l’international.
Yahoo compte sur la technologie de reconnaissance vocale de Vlingo, une jeune start-up du Massachusetts, avec qui le groupe a une licence exclusive.
“Nous avons les droits exclusifs d’une société dont on pense qu’elle changera à jamais la recherche vocale”, a dit Boerries à Reuters.
D’autres fonctions doivent permettre aux utilisateurs de réduire le temps consacré à la saisie de la recherche, grâce à des astuces comme l’écriture prédictive.
Intel va pousser le Wifi jusqu’à 100 kilomètres
(PC INpact) Intel travaille actuellement sur des routeurs Wifi un peu particuliers puisqu’ils seront capables d’émettre sur de très grandes distances, créant ainsi une alternative viable au Wimax à des coûts réduits.Ces routeurs, tout à fait spécifiques, qu’Intel compte vendre sous la barre des 500 dollars par unité, sont capables d’émettre un signal Wifi sur presque 100 Km. Il est nécessaire toutefois, pour atteindre cette distance, qu’aucun élément ne contrarie la trajectoire des ondes. Évidemment, il ne faut pas s’attendre à des miracles du côté des débits, puisque ces derniers devraient tourner autour des 6,5 Mb/s, ce qui est cependant suffisant pour offrir un accès au web, aussi faible soit-il.Cette solution Wifi est baptisée Rural Connectivity Platform (RCP) et sera commercialisée en Inde dès cette année (durant le troisième trimestre). Il faut dire que les routeurs sont particulièrement adaptés aux zones rurales et aux régions de la planète où les coûts d’achat et d’entretien sont des arguments déterminants. Or, la consommation d’un routeur RCP étant de 5 à 6 Watts, il est tout à fait possible d’envisager une alimentation par énergie solaire.Sur ce blog d’Intel consacré à la recherche, vous trouverez d’autres informations concernant ces routeurs particuliers. Vous y verrez comment chaque antenne peut être orientée vers un routeur particulier pour créer des relais et ainsi former un maillage complet d’une grande zone géographique.
Super 3G : NTT DoCoMo atteint 250 Mbits/s sans fil au Japon
(PCINpact) -L’opérateur mobile japonais NTT DoCoMo vient d’atteindre un débit de 250 Mbits par seconde sur un réseau mobile sans fil, baptisé « Super 3G » pour les engins de poche nomades. (publicité)Cette performance s’inscrit dans la recherche d’une nouvelle génération pour un réseau mobile qui succédera à la 3G actuelle, laquelle n’atteint qu’un maximum de 3,6 Mbits/s via la technologie HSDPA. La Super 3G (ou 3.9G) offre ainsi un débit théorique de 31,25 Mo/s sans fil, contre seulement 450 ko/s pour le HSDPA (3.5G). Ce débit reste cependant circonscrit à une zone de test à proximité du centre de recherche de NTT DoCoMo, situé à Yokusa au Japon. Le réseau en est donc encore au stade expérimental, mais l’opérateur annonce déjà vouloir lancer cette technologie Super 3G en 2010, alors que les recherches n’ont commencé qu’en juillet 2006.
Le Super 3G n’est cependant pas une finalité. Au Japon, NTT DoCoMo propose déjà du HSDPA à 3,6 Mbits/s, et compte même offrir du 7,2 Mbits/s dès le mois d’avril prochain. Le Super 3G n’est alors prévu que pour combler un manque technologique en attendant un réseau 4G dont le débit théorique est prévu à 1 Gbit/s. Les expérimentations du 4G ont même atteint les 5 Gbits/s (625 Mo/s) sans fil vers un client se déplaçant à 10 km/h.
Risque sur les stockages d’archives numériques
| ARCHIVAGE • Les écrits aussi peuvent s’envoler | |||||||||
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| (Courrier International, CS) On peut encore lire des textes vieux de 5 000 ans, mais pas le premier e-mail, envoyé il y a trente ans… A l’heure du tout-numérique, la conservation des documents se pose de façon aiguë, explique le quotidien suisse Le Temps. | |||||||||
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C’est une histoire que se racontent les bibliothécaires quand ils parlent du temps. Acte un : en 1085, Guillaume le Conquérant, qui cherchait à se faire une idée précise du pays, envoya ses conseillers aux quatre coins de l’Angleterre pour en dresser un état des lieux, propriété après propriété. Ce document, le Domesday Book, est une source précieuse pour comprendre l’Angleterre au XIe siècle. Ce trésor est conservé depuis plus de 900 ans aux Archives nationales britanniques. Acte deux : en 1986, pour marquer l’anniversaire de ce cadastre, la BBC [télévision publique britannique] lance une grande opération en demandant aux écoles de faire l’état des lieux de la Grande-Bretagne contemporaine. Textes, sons et images sont collectés sur l’ordinateur de la BBC et diffusés sur bandes vidéo et disques laser. Quinze ans plus tard, l’évolution de la technologie est telle qu’on ne peut plus lire ces données électroniques sur aucun ordinateur. Le Domesday Bis aura vécu soixante fois moins longtemps que son ancestral modèle. Nota bene : l’histoire finit bien, car après un fastidieux et coûteux travail de récupération, les fichiers de l’opération de la BBC sont à nouveaux consultables. C’est la petite histoire qui trahit la grande. Alors qu’on peut encore lire des écritures d’il y a 5 000 ans (l’une des plus anciennes pièces de la Fondation Bodmer, à Genève, est une plaquette sumérienne de la ville d’Ur datant de trente siècles avant J. C.), la diversité des fichiers électroniques, la mutation rapide des formats et des supports capables de les lire rend la pérennité des écrits contemporains de plus en plus problématique. “Avec le temps, les supports voient leur capacité de stockage croître, mais ils durent de moins en moins longtemps”, remarque Alexis Rivier, conservateur des nouvelles technologies à la bibliothèque de Genève. On a longtemps laissé le temps faire son œuvre. “Des années 1950 à 2000 environ”, résume Marie-Christine Doffey, directrice de la Bibliothèque nationale, à Berne, “le monde de la conservation ne s’est pas assez préoccupé de l’avenir des fichiers électroniques.” C’était l’époque où l’on croyait qu’il suffisait de stocker dans de bonnes conditions des données informatiques pour les conserver. “C’est ainsi qu’ont par exemple disparu toutes les informations de la NASA envoyées par les premiers satellites”, ajoute Geneviève Clavel, responsable de la coopération internationale et nationale. On est également toujours à la recherche du premier e-mail, envoyé il y a une trentaine d’années… Il semble à présent que nous soyons sortis de ce trou noir. Depuis l’an 2000 environ, bibliothécaires et archivistes sont conscients que la conservation passive n’est plus suffisante pour espérer faire traverser les prochaines années aux écrits contemporains. Mais que faire ? “Face à la diversité des supports et des techniques, on est complètement désarmés”, résume Silvio Corsini, conservateur de la réserve précieuse à la bibliothèque cantonale et universitaire à Lausanne. La méthode actuelle consiste à s’assurer régulièrement que les fichiers peuvent être ouverts et lus, quelle que soit l’avancée de la technologie. Pour ce faire, il faut recopier les données systématiquement dans d’autres écritures électroniques. Et ne pas croire que l’on fait un travail définitif : “Tout support a ses faiblesses. A part les stèles !” constate philosophiquement Silvio Corsini. “C’est aujourd’hui davantage un problème d’organisation et de décision politique qu’un manque de conscience ou de savoir-faire”, précise son collègue genevois Alexis Rivier. Repères |
TV mobile : La DVB-H devient norme privilégiée en Europe
(PCINpact) La télévision mobile a franchi un pas important cette semaine en Europe. Les institutions ont en effet décidé d’inscrire la norme DVB-H (Digital Video Broadcasting Handheld, ou diffusion vidéo numérique pour appareils mobiles) sur la liste des normes de l’UE. L’enjeu n’est pas mince : il s’agit à terme d’encourager la fourniture harmonisée de ces services dans toute l’UE. Avec cette normalisation, les opérateurs vont pouvoir lancer un service de masse, en gommant les contraintes techniques rencontrées par les citoyens en déplacement sur le continent. La télévision mobile pourrait représenter un marché global de 20 milliards d’euros et de 500 millions de clients en 2011. « Les prochaines étapes de la mise en œuvre de la stratégie de l’UE sur la diffusion mobile consisteront notamment à fournir des propositions en matière de régimes d’autorisation et à promouvoir des systèmes de gestion des droits basés, comme c’est le cas pour le DVB-H, sur des normes ouvertes » a expliqué Viviane Reding. Une fois que la décision de la Commission sera publiée dans la liste des normes de l’UE, au Journal officiel de l’UE, les états membres auront l’obligation d’encourager l’utilisation du DVB-H, explique la Commission. Sur ces questions, on pourra consulter notre dossier réalisé autour de l’expérimentation de la TV mobile à Pau autour du DVB-SH.
Orange Madagascar: le mois de l’Internet … et extension de couverture
Orange Madagascar continue l’extension de sa zone de couverture. Depuis le 12 mars, la sous-préfecture de Vatomandry est connectée au réseau Orange. Des offres promotionnelles ont été lancées lors de l’ouverture du réseau. Orange Madagascar compte près de 1 452 000 clients et son réseau couvre aujourd’hui plus de 300 villes et villages.
Le dynamisme des services est une aubaine pour les heureux clients de l’île ayant accès aux réseaux de téléphonie: après les divers boutiques franchisées dédiées aux services clients, le mois de mars s’habille en “mois de l’internet” pour Orange Madagascar. L’opérateur propose aux utilisateurs des offres innovantes liées à internet : MMS, BlackBerry, Internet Everywhere, téléchargement de logos et de sonneries…
Dans ce pays qui compte 18 millions d’habitants, Orange est leader sur le marché mobile et internet mobile, avec 63% de parts de marché. 2008 est une année importante pour Orange car l’ouverture du marché devrait avoir lieu à mi-année.
Nielsen: YouTube remains dominant video streamer
(PC World - Washington Post) Among U.S. users, Nielsen Online says Google’s YouTube dwarfs its competitors. YouTube continues as the preferred online video site of U.S. users, with a popularity that dwarfs its closest competitors, according to Nielsen Online. During January, YouTube had almost 66.2 million unique viewers and streamed almost 2.6 billion clips, Nielsen Online said Wednesday. Fox Interactive Media, the News Corp. unit that houses MySpace, came in second in streamed clips with 376.8 million and third in unique viewers with almost 19 million. Yahoo ranked third in streams with a little over 299 million and second in unique viewers with 22.1 million. Google’s other sites, including Google Video, had 79.4 million streams and almost 13 million unique viewers, according to Nielsen Online. As people embrace online video, it’s expected that the medium will become a major vehicle for advertising, both for video ads and for ads within videos. All major Internet players are experimenting with video ad formats and strategies, trying to determine the most effective methods for generating ad revenue and promoting products and services via online video. This week, Brian Cusack, YouTube sales team manager, told attendees at the eRetailer Summit in Miami that YouTube will soon give marketers more data about viewership of its videos. By making more detailed metrics available, YouTube wants to give marketers a better understanding of the reach of their clips, and of their effectiveness at boosting brand awareness and sales. He also said YouTube has only recently begun to be used as a marketing vehicle. YouTube only introduced significant advertising opportunities in last year’s third quarter and is still very much learning how to make itself useful for these purposes, he said. Other Internet companies, advertising agencies and corporate marketing departments are also striving to understand what are the best ways to use online video for advertising and marketing. In the meantime, usage stats like the ones issued by Nielsen Online on Wednesday leave one thing clear: YouTube, at least for now, is the undisputed leader in online video. Video streaming leaders for January 2008 (U.S., home and work), source: Nielsen Online
| Provider | Total Streams | Unique viewers |
| YouTube | 2.57 billion | 66.17 million |
| Fox Interactive Media | 376.86 million | 18.96 million |
| Yahoo | 299.04 million | 22.12 million |
| Nickelodeon Kids and Family Network | 172.57 million | 7.01 million |
| MSN/Windows Live | 132.77 million | 7.66 million |
| Disney Online | 102.91 million | 8.98 million |
| Turner Entertainment New Media Network | 98.2 million | 5.06 million |
| ESPN | 90.21 million | 4.71 million |
| 79.4 million | 12.99 million | |
| Veoh | 72.83 million | 2.39 million |

