Archives de janvier 2008
Jusqu’où se développera le m-payment?
Les tout premiers modèles économiques des systèmes de payement par le téléphone mobile s’apparentais sur ce qui se faisait déjà sur les autres moyen de communication éléctronique. En passant par les numéros spéciaux puis les sms surtaxés, le nouveau prochains modèles s’aligneront aux systèmes de payement par carte bancaire.
Trois concepts de service émergent actuelement:
1. Les puces RFID (Radio frequency Indentification) ou les NFC (Near Field Communication) sont testés par certains opérateurs mobiles français. Ce qui permet à l’utilisateur de se frachiser de l’utilisation d’une carte bancaire. Un terminal de paiement électronique compatible à ce service reste nécessaire.
2. La deuxième aproche se trouve chez les opérateurs mobiles eux-même. Ils peuvent créer un compte de crédit, en dehors de l’abonnement, à ses clients. Les clients disposent alors d’un avoir pour passer des ordres d’achat sur les boutiques en ligne des opérateurs. C’est un concept relativement simple à mettre en oeuvre. Il est cependant très limitatif au niveau des possibilités de marché et sur les types de transaction réalisable.
3. Le plus promoteur résencé actuellement est ce qui se developpe en Belgique depuis 2006 qui met en collaboration directe: les opérateurs mobiles, les banques et fournisseurs de services cartes de credit et les consommateurs. Certes, la chaîne des valeurs est plus complexe. Toutefois, c’est le concept qui offre le plus de flexibilité commerciale (offre et marché) et en sécurité. L’investissement est relativement lourd pour chaque partie prenante.
Cette troisième option est la plus avantageuse à long terme étant donnée sa flexibilité et la garantie qu’elle offrent pour tous les acteurs du service m-payment.
Quelle partie du e-commerce va être impactée par le m-commerce?
Vers une transaction financière sur mobile 2.0: de particulier à particulier
Les legislateurs Européen et la legislation française seront-ils prêts pour proposer une nouvelle loi sur les transactions finacières de particulier-à-particulier avec leur téléphone mobile?
Les technologies sont déjà fonctionnelles dans différents pays en Europe et sont déjà très utilisées dans les pays d’Asie-Pacifique. La récente publication d’une étude faite par KPMG sur les services m-payment fait une topologie pour cette région.
C’est un service qui proposera certainement une solution très pratique pour les usagers particulier. Il reste à connaitre la position des autorités reglémentaire sur la possibilité de l’utilisation de ces technologies.
A première vue, il ne devrait pas y avoir de problème majeur. Mais vue l’enjeux pour les banques et les sociétés de Carte de Crédit, l’introduction d’un tel concept ne passera pas sans commentaire.
e-commerce et m-commerce, deux concepts pour deux marchés croisés
Mise apart des différences technologiques et d’usage, les marchés des services de commerce en ligne et de commerce via le téléphone mobile vont faire une chasse croisée sur leur marché respectif.
Quelques chiffres sur le e-commerce (source: Bilan 2007 de la FEVAD)
> Les e-commerçants ont généré un chiffre d’affaires de 16 milliards d’euros, en progression de 35 % par rapport à l’année dernière. > Ce bilan est réalisé à partir du panel ICE de la Fevad, qui recense 32 des principaux sites d’e-commerce en France , et des données fournies par les plates-formes de paiement telles Atos Origin, la Caisse nationale des Caisses d’épargne ou encore Paypal. Elles ne prennent pas en compte les services financiers, contrairement au chiffre publié par l’Acsel (Association pour le commerce et les services en ligne), il y a dix jours, qui met en avant un revenu 2007 de 20 milliards d’euros. Le dynamisme du secteur se traduit en particulier par la création de nombreux sites marchands : la Fevad recense près de 37 000 sites actifs, en augmentation de 54 % par rapport à 2006.Résultat : le chiffre d’affaires annuel du e-commerce français a été multiplié par deux depuis à 2005, et par quatre depuis 2003. Et selon les prévisions de Marc Lolivier, le délégué général de la Fevad, cette tendance ne va pas fléchir : « Le montant devrait à nouveau doubler dans les deux prochaines années, pour atteindre près de 31,4 milliards d’euros en 2010, à la faveur de la diversification de l’offre, d’un taux d’équipement en haut débit en progression, et d’une confiance en l’e-commerce croissante. »
Ceci étant, l’arrivée très prochainement sur le marché français du système d’achat et de payement à partir d’un téléphone mobile présente une nouvelle donne bien que la ménace de rupture comportementale reste relativement faible. … A suivre!
Blackjack II vs Iphone vs Blackberry vs Nokia N95 vs Palm Treo 550
This table shows a comparative vision of these 5 mobile phones. This analysis is not very usefull as well. Only information about Iphone information and parameters are shown. We have seen before (in the previous article) some information essentialy for the Samsung Blackjack.
Any way, what we can tell about Iphone weakness, for the modele in the market for this early 2008, is it’s poorness of communicating facilities. With this modele, we do not have all the service available for the mobile 3rd generation services (video communication, …). It is sure that Iphone is an performat multimedia player – with a non free media file – but for communicating, we will wait for the next generation of Iphone.
Blackjack II PROS and CONS
Blackjack II strength:
Ø With advanced PDA features,
Ø Excellent keyboard and
Ø Messaging capabilities
Ø Solid battery life
Ø Small budget smart phone.
Ø Supports international 3G data protocols
Ø posting better than average talk time at slightly over six hours.
Ø Music playback time was adequate at almost eight hours,
Ø Possibility to receive push email with an exchange server access
Ø Quick and easy dialing keyboard
Blackjack II weakness:
Ø Low web browsing time at just over four hours.
Ø Camera producing images with poor resolution and color fidelity
Ø Some lag remains in some application
Anti-churn or customer control? How Mobile Network Operators (MNO) deal with the VNO arrival?
> Key emerging battle, fought on many fronts, which will engage wireless and wireline carriers against new VNO entrants who stand to win much new ground.
> Wireless carriers have had relatively tight control of their customer base through a variety of means that have reduced the customer’s control over their service choices:- Early termination fees to lock in the revenue stream for the service term- Restricted access to specific Web sites and content (walled private garden)
- Ownership of the customer’s wireless phone number
- Handsets with “locked” network provider settings
These solutions are practiced by most of MNOs. But consumers are asking for more flexible system. As we can see in European countries, withing a new regulation measure, people are allowed to change operator and but he can keep the same calling telephon number.
About termination fees, the European commission has stated on 2007 to fixe an upper limit for the voice international roaming services. This kind of limitation is more difficult to manage in the national level with the termination fees between PSTN and MNOs. Anyway, VNOs still depend on the MNO policies as a follower.
EDGE restera un concurrent potentiel du 3G pour les services à valeur ajoutée?
Si on se réfère aux services porteurs dans les pays en développement, bien que le même scenario est observé dans des pays émergents voir développés, on tend vers une affirmation sur la dominance des services EDGE. Après l’annonce de Telma (Telecom Malagasy), l’opérateur historique qui fournit un service mobile depuis la fin de l’année 2006, d’un accord avec Alcatel-Lucent et RIM pour la proposition de solution Blackberry pour l’accès internet sur mobile en début d’année 2008, Celtel Madagascar ne s’est fait pas attendre pour annoncer à son tour un concept similaire en collaboration avec RIM. Et voilà maintenant Orange Madagascar annonce à son tour ses offres de services Internet et les autres services à valeur ajoutée (SMS, MMS, … Cf. article sur Orange MDG ci-dessous).Malgré la forte croissance du taux de pénétration des services de télécommunication à Madagascar qui a passé de 2% à 15% en 5 ans, l’atteinte d’une maturité des services à forte valeur ajoutée reste difficile. Le service SMS (Short Message Service) a pu facilement conquérir son marché des l’arrivées des premiers services GSM. Pour le deuxième service de messagerie, le MMS, qui intègre d’autres formats de media en plus du texte, la compatibilité des terminaux restera parmi les obstacles à son développement. Les deux terminaux communicants devront être compatibles à ce service, sauf si la personne destinataire va accéder à ses messages via une boite de messagerie sur Internet.
Notons que Telma a déjà proposé un service accès Internet sans fil pour ses abonnés avec la technologie CDMA depuis 2006. Cependant, l’utilisateur a été contraint par une limitation de mobilité, l’obligation de rester dans la couverture d’une seule station de base (BTS).
Orange Madagascar veux rester leader du Mobile
Quand les banques se “mobilisent”
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Si vous possédez un téléphone mobile et une carte Bancontact ou Mister Cash, sachez que vous pouvez désormais utiliser votre GSM pour effectuer des paiements. |
Qu’est-ce que m-banxafe? M-banxafe est une initiative de Banksys qui permet de relier un numéro de compte à vue à un numéro de GSM. Comment utiliser m-banxafe? Pour pouvoir utiliser m-banxafe, il suffit que le logo de m-banxafe apparaisse sur votre carte SIM. Si ce n’est pas le cas, il faudra vous rendre dans l’un des points de contact de votre opérateur (Base, Mobistar ou Proximus) afin d’échanger votre carte actuelle contre une nouvelle carte équipée du logo de m-banxafe. Comment activer m-banxafe? Une carte SIM affichant le logo m-banxafe permet d’activer m-banxafe via le menu du GSM. A ce moment, vous pouvez choisir un code secret et vous recevez ensuite un code de référence par SMS. Muni de ce code de référence, vous pouvez ensuite vous rendre dans une téléboutique ou un guichet automatique où vous pourrez, grâce à votre carte de débit, lier votre compte à vue à votre numéro de mobile et à votre code de référence. Si vous choisissez l’ATM, vous devrez sélectionner dans le menu “Services GSM”, l’option “Activer m-banxafe”. Si vous optez pour la téléboutique, le vendeur ne manquera pas de vous aider. Services m-banxafe Dès que m-banxafe est activé, 4 services sont disponibles:
- charger le crédit d’appels de son GSM;
- consulter le solde de son compte;
- payer par GSM;
- aperçu des dernières transactions. Si charger le crédit d’appels est gratuit, les autres services ont un coût de 0,25 EUR chacun.
Pour plus d’infos à propos de l’activation, des services,…. de m-banxafe, rendez-vous sur
Service de payement : Mobile to mobile (GSM)
(AFP/Belga.) Les 9,5 millions d’utilisateurs de téléphone portable (GSM) en Belgique pourront d’ici peu payer leur taxi, une visite médicale ou une pizza en envoyant un SMS sécurisé, ont annoncé mardi les développeurs de ce service présenté comme une “première mondiale” d’après Vincent Roland, l’administrateur délégué de la société belge (WHO ?) Bankys, selon qui “aucun autre pays n’a développé de système équivalent”.
Actuellement en période d’essai, le (WHAT ?) service de paiement de GSM àGSM sera opérationnel en (WHERE ?) Belgique (WHEN ?) à partir du 15 mai. Il bénéficie de la (HOW ?) norme de sécurité “m-banxafe”, installée sur les cartes SIM des GSM.Pour pouvoir l’utiliser, il faudra (HOW ?) disposer d’un compte courant dans une banque belge et (HOW ?) être détenteur d’un téléphone portable fonctionnant sur l’un des trois réseaux belges de téléphonie mobile, Proximus, Mobistar ou Base. (HOW ?) L’activation, gratuite et faite une fois pour toute, dure une dizaine de minutes.Ensuite, (HOW ?) le paiement se fait en environ une minute: le commerçant introduit une demande sur son GSM, le client reçoit un SMS et confirme sa volonté de payer grâce à un code secret. Enfin, le client et le commerçant reçoivent chacun un message de confirmation de la transaction.Le paiement ne peut avoir lieu que si le compte est approvisionné et n’a d’autre limite que celle de la carte bancaire qui lui est associée, en général 2.500 euros en Belgique. (HOW ?) Il n’y a pas de frais d’abonnement ou de connexion, mais chaque opération est facturée (HOW MUCH ?) 25 centimes d’euros (TVA comprise) pour le client et (HOW MUCH ?) 49 centimes (hors TVA) pour le commerçant. Ces revenus seront répartis entre Banksys, (WHO Else ?) les opérateurs et les banques belges.Vu le coût par transaction, le paiement par GSM proposé par Banksys est n’est envisagé que pour des paiements supérieurs à 6 euros. (WHY ?) “Le paiement électronique en Belgique représente environ le quart des transactions en espèces. De plus, (WHO Else ?) quelque 300.000 commerçants n’ont pas de terminaux de paiement, soit parce qu’ils réalisent peu de transactions, soit parce qu’ils sont toujours en déplacement”, explique le patron de Banksys.“Pour ces plombiers, électriciens, chauffeurs de taxi ou livreurs à domicile, le système concilie la souplesse d’un GSM et la sécurité d’un paiement bancaire sécurisé”, a-t-il ajouté. (WHY ?) “L’avantage, c’est aussi que le paiement est directement effectué, qu’il ne faut pas louer de terminal et que l’on diminue l’argent liquide que l’on a chez soi, ce qui est rassurant”, explique encore M. Roland.Le paiement par GSM pourra également être utilisé pour le commerce sur internet, notamment par les acheteurs qui ne disposent pas de carte de crédit, tels les adolescents.En cas de succès en Belgique, Banksys et sa maison-mère, le français (WHO ?) Atos, envisagent “des développements au (WHERE ELSE ?) Royaume-Uni, en France ou en Italie”, pays où l’utilisation du GSM est très répandue. (HOW MUCH ?) La mise au point du système a duré environ trois ans et a coûté “plusieurs centaine de milliers d’euros par opérateur”, a expliqué un responsable de Mobistar.

