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Home media network: La solution française par Orange, Sagem Communication et Thomson
Orange s’associe à Sagem Communication et à Thomson dans une société commune, Soft at Home. L’objectif est de délivrer un middleware standard de communication pour les équipements numériques de la vie quotidienne. En ligne de mire : Microsoft, jugé coûteux et peu à l’écoute des opérateurs.
Orange s’associe à Sagem Communication et à Thomson afin de créer les prochains standards de communication entre les différents équipements numériques de la maison. «Notre ambition est de battre Microsoft, n’hésite pas à dire en souriant Georges Penalver, directeur du marketing stratégique et des Orange Labs, pour le groupe France Telecom. L’association prend la forme d’une société baptisée Soft At Home, détenue à 60% par France Telecom, 20% pour Sagem et 20% pour Thomson. Cette société établira les standards de communication entre les différents équipements numériques : passerelle haut débit, décodeur TV, TV, caméra, appareil photo, cadre photo numérique, téléphone, mobile, chaîne Hifi, etc … Par exemple, il sera possible de prendre une photo de ses enfants sur la plage, et qu’elle soit transmise de façon transparente jusque dans le cadre photo électronique de leur grand-mère à des centaines de kilomètres de là.
La passerelle haut débit devient l’élément central
La société Soft at Home emploiera de soixante dix à quatre vingt personnes. La passerelle haut débit domestique va devenir l’élément central de communication de la maison, en intégrant de nouveaux services. “ Notre objectif est de faire en sorte que les développements que nous devons réaliser en tant qu’opérateur ne soient pas répétés par vingt équipes de développement de par le monde, ce qui serait un gâchis, résume Georges Penalver. D’autres opérateurs et industriels sont donc les bienvenus pour ce qui doit devenir un standard de fait. “Cet accord n’est pas une simple manifestation franco-française comme le Minitel, elle réunit le numéro 1 mondial des passerelles et le numéro 1 mondial des décodeurs IP avec l’opérateur qui gère le plus grand parc homogène de passerelles haut débit au monde (LiveBox), insiste Georges Penalver.
Une plate-forme Open Source
Orange est en discussion avec des opérateurs en Chine, en Amérique du Nord et en Europe du Nord. La première plate-forme logicielle devrait être fournie avant la fin de 2008, avant que les premiers effets de la standardisation ne se fassent sentir en 2009, pour un réel décollage en 2010. Cette plate-forme reprend le logiciel actuel de la LiveBox, et utilisera des briques logicielles en Open Source sur un socle Linux. Côté standards de communication, il ne s’agit pas de réinventer ce qui existe déjà. Le protocole SIP (Session Initiation Protocol) constituera donc un élément indispensable. Dans ce cadre, le protocole UMA exploité par Orange ne constitue qu’une étape. Le logiciel sera vendu sous forme de licence aux opérateurs et aux industriels. François Josserand, anciennement chez Thomson, a été nommé PDG de Soft at Home.
{source: reseaux-telecoms.net/JPB/ on feb.08}
Nielsen: YouTube remains dominant video streamer
(PC World – Washington Post) Among U.S. users, Nielsen Online says Google’s YouTube dwarfs its competitors. YouTube continues as the preferred online video site of U.S. users, with a popularity that dwarfs its closest competitors, according to Nielsen Online. During January, YouTube had almost 66.2 million unique viewers and streamed almost 2.6 billion clips, Nielsen Online said Wednesday. Fox Interactive Media, the News Corp. unit that houses MySpace, came in second in streamed clips with 376.8 million and third in unique viewers with almost 19 million. Yahoo ranked third in streams with a little over 299 million and second in unique viewers with 22.1 million. Google’s other sites, including Google Video, had 79.4 million streams and almost 13 million unique viewers, according to Nielsen Online. As people embrace online video, it’s expected that the medium will become a major vehicle for advertising, both for video ads and for ads within videos. All major Internet players are experimenting with video ad formats and strategies, trying to determine the most effective methods for generating ad revenue and promoting products and services via online video. This week, Brian Cusack, YouTube sales team manager, told attendees at the eRetailer Summit in Miami that YouTube will soon give marketers more data about viewership of its videos. By making more detailed metrics available, YouTube wants to give marketers a better understanding of the reach of their clips, and of their effectiveness at boosting brand awareness and sales. He also said YouTube has only recently begun to be used as a marketing vehicle. YouTube only introduced significant advertising opportunities in last year’s third quarter and is still very much learning how to make itself useful for these purposes, he said. Other Internet companies, advertising agencies and corporate marketing departments are also striving to understand what are the best ways to use online video for advertising and marketing. In the meantime, usage stats like the ones issued by Nielsen Online on Wednesday leave one thing clear: YouTube, at least for now, is the undisputed leader in online video. Video streaming leaders for January 2008 (U.S., home and work), source: Nielsen Online
| Provider | Total Streams | Unique viewers |
| YouTube | 2.57 billion | 66.17 million |
| Fox Interactive Media | 376.86 million | 18.96 million |
| Yahoo | 299.04 million | 22.12 million |
| Nickelodeon Kids and Family Network | 172.57 million | 7.01 million |
| MSN/Windows Live | 132.77 million | 7.66 million |
| Disney Online | 102.91 million | 8.98 million |
| Turner Entertainment New Media Network | 98.2 million | 5.06 million |
| ESPN | 90.21 million | 4.71 million |
| 79.4 million | 12.99 million | |
| Veoh | 72.83 million | 2.39 million |
M-payment en Afrique, l’exemple kenyan
(Syfia France) C’est par le téléphone portable que passeront à l’avenir les transferts d’argent. Les premiers essais sont déjà en cours dans plusieurs pays d’Afrique. Une solution séduisante pour simplifier les envois d’argent des migrants, les faire rentrer dans les circuits officiels et favoriser l’investissement.
Quelques petits coups de pouce sur le clavier de son téléphone portable suffiront bientôt pour envoyer de l’argent à sa femme restée au pays, à sa mère malade à des centaines de kilomètres de chez soi, à son neveu qui doit construire sa maison…Ce n’est pas de la science-fiction. C’est déjà une réalité au Kenya où l’opérateur de téléphonie Safaricom s’est allié à des banques pour monter le système Pesa (“argent mobile”, en swahili) qui permet avec un simple SMS de recevoir ou d’envoyer jusqu’à 400 dollars. Au Nigeria aussi, le chezola pay facilite le transfert d’argent et le paiement direct et local de certaines factures comme l’électricité. D’ici quelques mois, c’est le plus gros opérateur de transferts d’argent, Western Union, qui va s’y mettre à son tour. Associée à un groupement d’opérateurs de téléphonie mobile, elle met au point un système qui desservira peu à peu toutes ses agences. À condition bien sûr que l’expéditeur créditeur dispose d’un compte bancaire.
Une petite révolution qui pourrait accroître encore les transferts d’argent, déjà colossaux, entre les pays occidentaux et ceux en développement. Selon un rapport de la Banque mondiale, à l’échelle de la planète, ceux-ci sont évalués à 240 milliards de dollars pour 2007, deux fois plus qu’en 2002. Deux chiffres en montrent l’importance : l’aide au développement de l’UE aux pays ACP, le 10è FED, s’élèvera à 4,6 milliards d’euros par an pour la période 2008-2013, les transferts des migrants dans leurs pays d’origine sont, eux, estimés à plus de 20 milliards d’euros chaque année, cinq fois plus…
Les chiffres officiels des transferts seraient toutefois bien inférieurs à la réalité, car jusqu’à présent, les envois d’argent se font rarement par les circuits bancaires, surtout en Afrique. Ils passent soit par des circuits informels parfois risqués, mais peu coûteux, via des commerçants ou des voyageurs, soit, le plus souvent, par les agences de transfert d’argent sûres, rapides et présentes dans de nombreuses localités, mais onéreuses : les frais s’élèvent en moyenne à 10 à 15 % du montant envoyé.
Formaliser les transferts
Formaliser ces transferts afin de pouvoir mieux les suivre, les sécuriser et faire baisser les coûts de transaction, sont aujourd’hui les objectifs des bailleurs de fonds. A cela plusieurs raisons avouées ou non : limiter les migrations vers les pays européens en favorisant les économies locales, mieux contrôler les transferts internationaux pour éviter le blanchiment d’argent suspect ou le financement des réseaux terroristes.
Ainsi pour encourager les transferts via leurs établissements, les banques essaient de trouver des systèmes plus souples et mieux adaptés aux réalités économiques locales. (…)
Microsoft Shows Off Collaborative Search Tool,
(PC World, Washington Post) A new research project underway at Microsoft will let users collaborateDuring an annual conference to display internal research, Microsoft demonstrated a project designed to help people collaborate on search.
After downloading a small program, aSearchTogetheruser will see a sidebar in their browser where they can sign in using their Live ID and invite any buddy to join in a collaborative search. A drop-down menu shows collaborations the user might have in progress. After choosing one collaboration, a user can view the query history of each collaborator. Clicking on a query reveals the results in the main view of the browser. That eliminates multiple people conducting repeat searches, said Meredith Morris, a Microsoft researcher who demonstrated the software. Users can also do a split search, which means that one collaborator does a search and the results are split between the two collaborators. Each can investigate their set of results so they don’t duplicate work. The users can also write comments in a small field attached to an individual Web page. In the sidebar, users can view sites that their collaborators have also viewed and read their comments about the site. The software could help people in their personal lives to plan holidays or research what kind of car to buy, Morris said. Similarly, it could be useful to workers who are researching a topic for a project. SearchTogether is expected to be available soon as a free download in beta form. Morris demonstrated the technology during TechFest, an annual event on Microsoft’s campus in Redmond, Washington, where the research group shows off projects to employees. Microsoft also discussed another collaborative search tool, CoSearch, that might be ideal for a group of students researching a subject using a shared computer. Using a cell phone connected to the computer via Bluetooth, students can view the page displayed on the computer on their phones and click on a link to open another page on their phones. They can also send search queries from their phones to the PC, and the queries are listed in a queue in a sidebar in the browser on the computer. Then the students can choose which query they want to explore on the shared PC. Microsoft has also developed a way to plug multiple mice into a single computer. In a classroom, a teacher can project the computer screen and each student can have a mouse that has a unique cursor on the screen. It’s another way to foster collaboration, particularly in situations where people must share computers, said Craig Mundie, chief research and strategy officer for Microsoft. Microsoft has 800 researchers working in its research offices around the globe. The researchers follow a variety of projects, many of which become part of Microsoft commercial products. The company believes in conducting such widespread research because “you don’t know what the future is going to hold,” said Rick Rashid, senior vice president of Microsoft Research. “You don’t know who your next big competitor is, or what the next big problem you’re going to have to solve is.” The group essentially produces a reservoir of technology that can be brought to bear when needed, he said.
Leading Operators Work Together To Measure Mobile Advertising
(GSM Association) – GSMA & UK operators to explore delivery of cross-operator metrics for mobile advertising
11th February 2008, Barcelona, Spain: The GSM Association (GSMA) today announced that five of its leading members, Vodafone Group, Telefonica O2 Europe, T-Mobile International, FT-Orange Group and 3, have formed a working group to define common metrics and measurement processes for mobile advertising as part of the GSMA’s Mobile Advertising Programme. The working group is conducting a feasibility study, focusing initially on the UK, a leading mobile and advertising market, working with each company’s UK operating business to explore the aggregation of appropriate information on a consistent and audited basis to deliver cross-operator metrics to the media and advertising communities. “The commitment of all five UK operators to this initiative is critical for the development and future success of mobile as an advertising channel,” said Rob Conway, CEO of the GSMA. “The working group and the GSMA will facilitate crucial engagement between mobile operators, advertisers and agencies, to help ensure that mobile advertising realises its full potential for the benefit of all players in the ecosystem.” The operator community and the GSMA are fully committed to developing mobile as a successful marketing channel for brands, publishers and advertisers to engage their consumers. Operators are investing significant resources to address the needs and priorities of the media community, such as the development of mobile advertising standards, a common currency for mobile, the delivery of standardised metrics, and the measurement and validation of the reach and opportunity that the mobile channel presents. A key priority is the definition of a range of metrics that will describe the mobile audience and measure the effectiveness of mobile advertising. The GSMA and its working group will engage with a broad range of advertising industry associations and stakeholders to secure agreement and support for metrics that will form a common mobile media currency. Based on this currency, and subject to the completion of the feasibility study, all five UK operators will work with the GSMA to develop a proof of concept for a cross-operator mobile media planning capability during 2008. The GSMA and the working group will leverage learning and experience from the feasibility study for similar initiatives in other mobile markets across the world, and is at an advanced stage of discussions with a number of industry stakeholders to support this effort. Supporting quotes: “Mobile offers advertisers a new opportunity and we are responding to repeated demands from media planners around the world for more transparency of the mobile channel,” said Richard Saggers, Head of Mobile Advertising at Vodafone. “Vodafone is participating in the UK project with a view to developing a common framework for mobile advertising measurement and metrics that can be replicated in other markets as well.” “In today’s rapidly evolving mobile environment it is critical that we offer the consumer the widest possible range of opportunities to support data consumption. Mobile advertising is a key component for driving mobile usage, but in order to be effective it needs to be widely supported by the advertising industry. This initiative will seek to drive this exciting and potentially massive market opportunity by matching the aspirations of both the advertisers and the operators,” said Tanya Field, Group Head of Mobile Internet at Telefónica O2. “The power of the mobile as a marketing tool can only be realised if advertisers can clearly see and understand the benefits compared to traditional media,” said Phil Chapman, Director of Marketing, T-Mobile UK. “We are excited by this industry-wide initiative to support advertisers and agencies in buying mobile advertising. Our research and launches have proved that not only do customers accept advertising on the mobile phone, but actually enjoy viewing it. It is essential that the industry works together to ensure mobile adverts work for both customers and advertisers,” said Steve Ricketts, Head of Third Party Services, Orange UK. “The more we can do as an industry to increase the credibility of mobile advertising the better. This initiative represents a great opportunity to reach out to the media buying world in order to secure more mobile budget from big brand spenders,” said Neil Andrews, Head of Portal Advertising at 3.
L’efficacité du taux de clic de Google en question
(ZDNet) Business – La publication d’informations sur la baisse de performance, en janvier, des liens publicitaires sur les pages du moteur de recherche est sujette à des interprétations contradictoires. En attendant, la chute du prix de l’action se poursuit. La capitalisation boursière de Google a encore fondu de 10 milliards de dollars la semaine dernière, après une perte de la valeur de son action de 33 % en l’espace de deux mois. Ce dévissage fait suite à la publication, par Comscore, de nouvelles données sur l’évolution du taux de clic (ou CTR, pour « Click-Through Rate ») sur les liens publicitaires des pages de résultats du moteur de recherche. En janvier dernier, le CTR de Google a baissé de 7 % par rapport au mois de décembre 2007 et de 0,3 % sur un an, estime le cabinet d’études. En décembre, Comscore constatait une baisse similaire par rapport à novembre, malgré une hausse du taux de clics sur un an de 12 %. Cette hausse annuelle était supérieure à 25 % au mois de novembre et à 35 % au mois d’octobre. Il n’en fallait pas plus pour que l’ombre de la récession se mette à planer, non seulement sur les résultats futurs de Google, mais aussi sur l’avenir du marché de la publicité en ligne. Ce dernier pourrait « se révéler plus vulnérable à un ralentissement de la consommation que ne l’envisageaient un certain nombre de gens au sein de l’industrie », commente le Wall Street Journal. D’autres n’hésitent pas à faire directement le lien entre cette baisse de CTR et celle de la consommation des ménages américains consécutive à la crise des subprimes. Des signaux contradictoires Mais le marché adresse des signaux contradictoires. Le cabinet d’études Hitwise indique, par exemple, que sur l’ensemble de l’année 2007, le nombre de visites de sites de détaillants en ligne déclenchées via Google a progressé de 11 %. Certains analystes attribuent au moins pour moitié la baisse du CTR de Google aux efforts qualitatifs faits par le moteur de recherche : chasse aux clics frauduleux et rupture des contrats de nombreux sites dont la seule vocation était de générer du clic. Face aux réactions suscitées par son étude, Comscore confirme dans un communiqué que « la baisse du CTR de Google est principalement liée à ses propres initiatives pour améliorer la qualité de son système, qui ont eu pour conséquence une réduction du nombre de liens sponsorisés, et des opportunités de cliquer. » Le cabinet constate également que cette baisse, concomitante à celle du nombre de pages de résultats affichant des liens publicitaires (passé de 52 % à 48 % en l’espace d’un an), s’observait déjà au 1er trimestre 2007; ce qui ne pouvait être mis sur le compte d’une quelconque récession économique. De plus, la croissance des revenus publicitaires de Google en 2007, de + 68 %, « a reposé sur une croissance de 21 % du chiffre d’affaires généré par clic », poursuit Comscore. Si le CTR est en baisse, chaque clic est plus rémunérateur. Historiquement, il n’y a jamais eu de véritable corrélation entre les données publiées par Comscore et le chiffre d’affaires du moteur de recherche, dont l’essentiel des revenus repose sur les « clicks-through ». « Par exemple, au 4e trimestre 2007, Comscore a fait état d’une croissance du CTR sur un an de 25 %, alors que les revenus de Google ont progressé de 46 % sur la période. Au 3e trimestre, Comscore annonçait une progression du CTR de 48 %, contre une croissance des revenus de Google de 58 % », rappelle ainsi Erik Schonfeld sur TechCrunch.
YouTube détaille son audience pour séduire les annonceurs
(ZDNet France) Business – YouTube fournira bientôt à ses annonceurs des données de mesure plus précises sur l’audience de ses vidéos, afin d’améliorer l’efficacité de leurs campagnes. Google espère ainsi exploiter davantage le potentiel publicitaire de sa plate-forme communautaire.Google veut approfondir sa relation avec les professionnels du marketing, intéressés par la mise en ligne de campagnes publicitaires sur YouTube. Ils disposeront bientôt de statistiques beaucoup plus détaillées sur l’audience des vidéos de la plate-forme, afin de pouvoir mieux les comprendre et apprécier le potentiel de valorisation des marques.« YouTube dispose d’énormes quantités de données, mais pas encore d’un excellent reporting sur ces données », a reconnu son directeur commercial Brian Cusack, lors d’un discours lors du sommet des détaillants en ligne, qui se tient à Miami. Le site va mettre à la disposition de ses clients, dès le deuxième ou troisième trimestre 2008, des mesures granulaires ou très détaillées de l’audience des vidéos, en fonction de toutes sortes de paramètres, y compris pour celles qui sont « embarquées » sur des sites extérieurs comme les blogs. « Nous allons construire des modèles pour distinguer les contenus qui ont un intérêt universel de ceux qui ont un intérêt local », a indiqué Brian Cusak.Un problème de contrôle des contenusAprès trois ans d’existence, YouTube est encore loin d’exploiter tout le potentiel publicitaire de son site. La plate-forme n’affiche toujours pas de bannières ou de liens sponsorisés sur les pages des vidéos mises en ligne par ses utilisateurs, en raison des problèmes de violation de copyright susceptibles de survenir. En cause : le manque de contrôle et de connaissance du contenu de ces clips.En conséquence, la publicité n’apparaît pour l’instant que sur les pages des vidéos professionnelles diffusées par les 1500 partenaires de YouTube, comme par exemple la NBA (National Basketball Association), CBS ou Universal Music Group. Selon les statistiques fournies par Cusak, YouTube accueille 68,5 millions de visiteurs uniques tous les mois pour 3,7 milliards de pages vues. Les utilisateurs passent en moyenne 54 minutes sur le site par mois. Ils postent des centaines de milliers de vidéos chaque jour et en visionnent des centaines de millions.
L’efficacité du taux de clic de Google en question
( ZDnet.fr)Business – La publication d’informations sur la baisse de performance, en janvier, des liens publicitaires sur les pages du moteur de recherche est sujette à des interprétations contradictoires. En attendant, la chute du prix de l’action se poursuit.La capitalisation boursière de Google a encore fondu de 10 milliards de dollars la semaine dernière, après une perte de la valeur de son action de 33 % en l’espace de deux mois. Ce dévissage fait suite à la publication, par Comscore, de nouvelles données sur l’évolution du taux de clic (ou CTR, pour « Click-Through Rate ») sur les liens publicitaires des pages de résultats du moteur de recherche.En janvier dernier, le CTR de Google a baissé de 7 % par rapport au mois de décembre 2007 et de 0,3 % sur un an, estime le cabinet d’études. En décembre, Comscore constatait une baisse similaire par rapport à novembre, malgré une hausse du taux de clics sur un an de 12 %. Cette hausse annuelle était supérieure à 25 % au mois de novembre et à 35 % au mois d’octobre.Il n’en fallait pas plus pour que l’ombre de la récession se mette à planer, non seulement sur les résultats futurs de Google, mais aussi sur l’avenir du marché de la publicité en ligne. Ce dernier pourrait « se révéler plus vulnérable à un ralentissement de la consommation que ne l’envisageaient un certain nombre de gens au sein de l’industrie », commente le Wall Street Journal. D’autres n’hésitent pas à faire directement le lien entre cette baisse de CTR et celle de la consommation des ménages américains consécutive à la crise des subprimes.Des signaux contradictoiresMais le marché adresse des signaux contradictoires. Le cabinet d’études Hitwise indique, par exemple, que sur l’ensemble de l’année 2007, le nombre de visites de sites de détaillants en ligne déclenchées via Google a progressé de 11 %. Certains analystes attribuent au moins pour moitié la baisse du CTR de Google aux efforts qualitatifs faits par le moteur de recherche : chasse aux clics frauduleux et rupture des contrats de nombreux sites dont la seule vocation était de générer du clic.Face aux réactions suscitées par son étude, Comscore confirme dans un communiqué que « la baisse du CTR de Google est principalement liée à ses propres initiatives pour améliorer la qualité de son système, qui ont eu pour conséquence une réduction du nombre de liens sponsorisés, et des opportunités de cliquer. » Le cabinet constate également que cette baisse, concomitante à celle du nombre de pages de résultats affichant des liens publicitaires (passé de 52 % à 48 % en l’espace d’un an), s’observait déjà au 1er trimestre 2007; ce qui ne pouvait être mis sur le compte d’une quelconque récession économique.De plus, la croissance des revenus publicitaires de Google en 2007, de + 68 %, « a reposé sur une croissance de 21 % du chiffre d’affaires généré par clic », poursuit Comscore. Si le CTR est en baisse, chaque clic est plus rémunérateur.Historiquement, il n’y a jamais eu de véritable corrélation entre les données publiées par Comscore et le chiffre d’affaires du moteur de recherche, dont l’essentiel des revenus repose sur les « clicks-through ». « Par exemple, au 4e trimestre 2007, Comscore a fait état d’une croissance du CTR sur un an de 25 %, alors que les revenus de Google ont progressé de 46 % sur la période. Au 3e trimestre, Comscore annonçait une progression du CTR de 48 %, contre une croissance des revenus de Google de 58 % », rappelle ainsi Erik Schonfeld sur TechCrunch.
Condamnation de Google Video en tant que plateforme par le tribunal de Paris
Un “nouveau” depart pour les condamnations des plateformes de partage de vidéo en streaming. Le menage commence …
On avait vu en 2007 la feuilleton entre Free, dailymotion, et puis … les majors du cinéma américains. www.r4v3n.com a déjà fermé son portail depuis quelques jours.
Et voilà la suite…
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La contrefaçon selon Google (par Bruno Icher ) C’est une première qui a des allures de jurisprudence. Hier, mercredi 20 février, le Tribunal de commerce de Paris a condamné Google pour contrefaçon du film de William Karel, « le Monde selon Bush ». Le producteur Flash Film et les Editions Montparnasse ont obtenu la somme de 150 000 euros de dommages et intérêts en réparation du préjudice patrimonial subi, le film étant disponible sur le site de partage de vidéos Google Video. Histoire de verrouiller définitivement cette affaire, le Tribunal a également interdit à Google France et à la maison mère californienne Google Inc de diffuser tout ou partie de ce documentaire, décision assortie d’une astreinte de 1500 euros par infraction constatée.L’Union syndicale de la production audiovisuelle, la Chambre syndicale des producteurs de films et l’Association des producteurs de cinéma qui s’étaient constitués partie civile, recevront chacun la somme de 1000 euros au titre de dédommagements. Pour les Editions Montparnasse, « cette décision confirme que les sites de partage de vidéos doivent désormais prendre leurs responsabilités par rapport aux contenus mis en ligne sur leurs sites par les internautes et ainsi assurer à terme une protection efficace des œuvres cinématographiques et audiovisuelles ».Si le géant américain ne risque pas exactement la banqueroute avec cette amende largement dans ses moyens, il est probable, en revanche, qu’il fasse appel de la décision. Afin de ne pas inciter d’autres éditeurs et syndicats de producteurs ou de diffuseurs à se précipiter dans cette première brèche.
Human factor: Sensitive data ‘impossible’ to protect
“If I make a cup of tea, I do not stop to weigh up the probability of spilling boiling water on myself or choking on the drink”Professor Gerard Hodgkinson Director, Centre for Organisational Strategy, Learning and ChangeNo matter how sophisticated a company’s IT system is it is impossible completely to protect sensitive information, UK researchers warned today.Researchers at Leeds University Business School claimed that organisations will always run the risk of being compromised by human psychology.The research was led by Professor Gerard Hodgkinson, director of the Centre for Organisational Strategy, Learning and Change at Leeds University.“Our research shows that organisations will never be able to remove all latent risks in the protection and security of data held on IT systems, because our brains are wired to work on automatic pilot in everyday life,” he said.“People tend to conceptualise the world around them in a simplified way. If we considered and analysed the risks involved in every permutation of every situation we would never get anything done.“If I make a cup of tea, I do not stop to weigh up the probability of spilling boiling water on myself or choking on the drink.”The research polled individuals who regularly use IT systems in the course of their work. They were asked to list examples of possible data security risks, either imagined or from their own personal experience.A further group were asked to comment on the probability, underlying causes and likely consequences and impacts of the most commonly described scenarios. Despite the survey data being collected over a period of two years, many of the risk examples envisaged by the study participants matched some of the recent security lapses relating to IT with surprising accuracy.“The results showed that when asked to focus on potential problems, employees seemingly exhibit a highly sophisticated perception and categorisation of risk, and insight as to the consequences of risky scenarios,” said report co-author Dr Robert Coles.“However, this perception is not always translated into practice, and elementary errors are still happening and will continue to happen.”The authors maintain that the results are useful for highlighting blind spots in what workers perceive as ‘risk’ and ‘probability’, which will enable organisations to improve induction and training processes.The research also highlights the need to pay closer attention to the design of information security processes.“Perhaps organisations should consider involving the potential users when developing crucial business processes,” said Dr Coles.
“A well designed system should not allow these mistakes to be made. We need more triggers and mechanisms in the workplace that make us stop and think before we act.”