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Leading Operators Work Together To Measure Mobile Advertising
(GSM Association) – GSMA & UK operators to explore delivery of cross-operator metrics for mobile advertising
11th February 2008, Barcelona, Spain: The GSM Association (GSMA) today announced that five of its leading members, Vodafone Group, Telefonica O2 Europe, T-Mobile International, FT-Orange Group and 3, have formed a working group to define common metrics and measurement processes for mobile advertising as part of the GSMA’s Mobile Advertising Programme. The working group is conducting a feasibility study, focusing initially on the UK, a leading mobile and advertising market, working with each company’s UK operating business to explore the aggregation of appropriate information on a consistent and audited basis to deliver cross-operator metrics to the media and advertising communities. “The commitment of all five UK operators to this initiative is critical for the development and future success of mobile as an advertising channel,” said Rob Conway, CEO of the GSMA. “The working group and the GSMA will facilitate crucial engagement between mobile operators, advertisers and agencies, to help ensure that mobile advertising realises its full potential for the benefit of all players in the ecosystem.” The operator community and the GSMA are fully committed to developing mobile as a successful marketing channel for brands, publishers and advertisers to engage their consumers. Operators are investing significant resources to address the needs and priorities of the media community, such as the development of mobile advertising standards, a common currency for mobile, the delivery of standardised metrics, and the measurement and validation of the reach and opportunity that the mobile channel presents. A key priority is the definition of a range of metrics that will describe the mobile audience and measure the effectiveness of mobile advertising. The GSMA and its working group will engage with a broad range of advertising industry associations and stakeholders to secure agreement and support for metrics that will form a common mobile media currency. Based on this currency, and subject to the completion of the feasibility study, all five UK operators will work with the GSMA to develop a proof of concept for a cross-operator mobile media planning capability during 2008. The GSMA and the working group will leverage learning and experience from the feasibility study for similar initiatives in other mobile markets across the world, and is at an advanced stage of discussions with a number of industry stakeholders to support this effort. Supporting quotes: “Mobile offers advertisers a new opportunity and we are responding to repeated demands from media planners around the world for more transparency of the mobile channel,” said Richard Saggers, Head of Mobile Advertising at Vodafone. “Vodafone is participating in the UK project with a view to developing a common framework for mobile advertising measurement and metrics that can be replicated in other markets as well.” “In today’s rapidly evolving mobile environment it is critical that we offer the consumer the widest possible range of opportunities to support data consumption. Mobile advertising is a key component for driving mobile usage, but in order to be effective it needs to be widely supported by the advertising industry. This initiative will seek to drive this exciting and potentially massive market opportunity by matching the aspirations of both the advertisers and the operators,” said Tanya Field, Group Head of Mobile Internet at Telefónica O2. “The power of the mobile as a marketing tool can only be realised if advertisers can clearly see and understand the benefits compared to traditional media,” said Phil Chapman, Director of Marketing, T-Mobile UK. “We are excited by this industry-wide initiative to support advertisers and agencies in buying mobile advertising. Our research and launches have proved that not only do customers accept advertising on the mobile phone, but actually enjoy viewing it. It is essential that the industry works together to ensure mobile adverts work for both customers and advertisers,” said Steve Ricketts, Head of Third Party Services, Orange UK. “The more we can do as an industry to increase the credibility of mobile advertising the better. This initiative represents a great opportunity to reach out to the media buying world in order to secure more mobile budget from big brand spenders,” said Neil Andrews, Head of Portal Advertising at 3.
Les eBayers belges invités à s’authentifier par carte d’identité électronique
(01Net) Jusque-là, lors de leur inscription, les nouveaux membres d’eBay s’authentifiaient en saisissant leur numéro de téléphone fixe ou de carte bancaire. En Belgique, ils disposent désormais d’un moyen supplémentaire pour le faire : la carte d’identité électronique, que possèdent déjà sept millions de personnes dans ce pays.Pour s’identifier en ligne, l’utilisateur doit introduire sa carte d’identité dans un lecteur connecté à l’ordinateur. Après saisie de son code Pin, les données sécurisées et comprises dans le document officiel sont envoyées pour vérification à Certipost, la filiale de la poste belge, spécialisée dans l’échange de données sécurisées. Le prestataire contrôle en temps réel, grâce aux certificats électroniques intégrés au document l’identité de l’utilisateur ainsi que la validité de la carte d’identité.Si le contrôle est positif, l’utilisateur se voit doté d’un label ID verified. Il trônera désormais à côté de son pseudonyme. L’authentification par la carte d’identité se veut un moyen supplémentaire de rassurer les membres d’eBay et en particulier les vendeurs. Car, en Belgique comme ailleurs, le sérieux des acheteurs ne pourra plus être jugé d’après le système de notification du site. eBay a en effet décidé de rendre impossible toute notation des acheteurs. Et ce, dès le mois de mai prochain.Une carte multi-usage« C’est précisément parce que nous attachons autant d’importance à la sécurité et à la confiance sur notre plate-forme que nous faisons appel à l’eID et à Certipost, précise Peter Grypdonck, le directeur général d’eBay en Belgique, dans un communiqué. L’intégration de l’eID sur notre plate-forme constitue une évolution très importante. Elle ne fera qu’accroître la confiance entre nos utilisateurs, ce qui ne peut être que bénéfique pour le nombre de transactions sur notre site. »L’enregistrement au moyen de la carte d’identité ne se fait qu’une seule fois. La procédure s’adresse aux nouveaux membres mais aussi aux anciens qui doivent dans ce cas se réinscrire. Par la suite, « l’eBayeur » accède à son compte par la simple saisie de son pseudonyme et de son mot de passe.Vu de la France, le projet peut sembler onéreux, car il nécessite un équipement spécifique. A tort. En Belgique, le coût d’un lecteur de carte d’identité électronique oscille entre 10 et 20 euros. Ils sont aussi intégrés dans certains claviers. De plus, ce système d’authentification électronique permet d’accéder à de nombreux services administratifs locaux mais aussi envoyer des e-mails en recommandé, sécuriser les séances de chat des enfants, ou encore à s’identifier sur le réseau informatique de son entreprise.Certipost invite par ailleurs d’autres sites Web à utiliser cette méthode d’identification. eBay l’a utilisée pour la première fois en Belgique, mais elle devrait aussi être utilisée en Espagne. Quant à un déploiement en France… Il faudrait déjà que la carte d’identité électronique annoncée dès 2005 voit le jour.
La mort annoncé de Freeplayer: L’épidemie continue?
Après la condamnation de Google Vidéo, la mort volontaire de r4v3n.com, on a tendance à confirmer qu’une épidemie touche le plateforme de partage de vidéo et d’autres multimédia.
Serait-ce la fin de l’aventure des partages de vidéo?
L’impossibilité d’avoir un contrôle total des contenus hébergés par ces plateformes rend le service ingérable vis-à-vis des droits des propriétés intellectuelles. Malgrès les utilisations des outils de signature multi-média pour éviter la publication d’oeuvres propriétaires, la situation est loin d’être maîtrisée.
Tant que les UGC (user generated content) n’atteindront pas une certaine niveau de qualité pour attirer un cible “indentifiable” de consommateur, il serait de plus en plus difficile de vendre, quelque serait le modèle économique utilisé, les services d’hebergement de contenu.
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(PcInpact.) C’est un texte laconique qui accueille aujourd’hui les visiteurs du portail Freeplayer la référence en ce qui concerne le service de Free et ses dérivés. La plupart des développeurs ont cessé les mises à jour de leurs mods (des programmes alternatifs qui viennent se greffer en enrichir Freeplayer) et la diffusion de la Freebox HD, avec son disque dur interne, a fini de rendre le Freeplayer… démodé !
De fait, le Freeplayer est depuis longtemps laissé à l’abandon par Free. Serait-ce pour autant la fin de ce service ?
Un service dépassé
Les mises à jour de mods se font de plus en plus rares. Aujourd’hui, nous apprenons même l’arrêt de certains projets, tels que freeBrowser et EasyBox …
Les responsables du site Freeplayer s’interrogent donc sur l’avenir de leur service adoré. Extraits :
« Il y a longtemps qu’aucun développeur ne c’est lancé dans la mise à disposition du public d’un nouveau mod… et surtout, il y a bien longtemps que Free n’a rien fait pour le Freeplayer. [...] la mise à jour de la documentation de la Freebox sur le wiki permettait d’avoir régulièrement de nouvelles fonctions, et ainsi de soutenir la curiosité des développeurs de mods et l’envie de faire évoluer leurs produits. Là aussi, il y a bien longtemps qu’il n’y a pas eu de mise à jour. Pour l’avenir de Freeplayer.org et pour le plaisir des milliers de Freenautes qui utilisent le Freeplayer chaque jour, espérons que Free nous offrira bientôt de nouvelles fonctionnalités… »
Il faut avouer qu’avec la Freebox HD et son disque dur interne (sans parler de la possibilité de brancher un disque externe), il devient simple de stocker de la vidéo directement sur sa Freebox, sans avoir à passer par une passerelle logicielle entre son ordinateur et sa télévision. Nostalgie, quand tu nous tiens…
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Vidéos en ligne : Stage6 de DivX rend les armes Ce n’est décidément pas une bonne journée pour le web, puisque après l’annonce d’AOL de la mort de Netscape au profit de Firefox et Flock, voilà que les créateurs de Stage6 entament son oraison funèbre. C’est avec un certain étonnement en effet qu’on apprend l’arrêt du service, programmé pour jeudi 28. DivX s’est fendu d’un communiqué officiel pour expliquer à quel point le service Stage6, connu pour la qualité de ses vidéos, ponctionnait les ressources de la société à cause des coûts d’entretien. Selon le PDG Kevin Hell, l’éditeur va pouvoir se concentrer pleinement sur ce qui est le cœur de ses activités : le codec vidéo lui-même.Il n’en reste pas moins que beaucoup seront déçus par l’arrêt du service, car les vidéos qui étaient présentes sur Stage6 affichaient un niveau de qualité tranchant radicalement avec ce que l’on pouvait voir sur YouTube par exemple. Pour autant, ce dernier prépare sa venue dans le monde de la HD, et DailyMotion a déjà fait une incursion, signant au passage un accord de diffusion avec Neuf Telecom.L’envoi de fichiers sur Stage6 est désormais interrompu, mais les vidéos en ligne restent consultables jusqu’au 28, c’est-à-dire jeudi. Streaming : le webmestre de Chacal-Stream arrêté (MAJ)
Télécharger des films non libres de droit est illégal. Visionner ces mêmes films en streaming l’est tout autant, même si la responsabilité incombe alors plutôt à l’hébergeur. Le webmestre du site Chacal-Stream.fr l’a appris à ses dépens, en recevant la visite des gendarmes de Seine-et-Marne lundi dernier à son domicile. Deux ordinateurs ont été saisis – leur contenu est encore à préciser – et le webmaster arrêté, risque une peine maximale de trois ans de prison (pour recel de contrefaçons) et une amende de 300 000 euros.Chacal-Stream proposait des centaines de films en streaming, ainsi que des séries et des animations, et ce en une seule partie. Le contenu était de plus régulièrement mis à jour. Utilisant notamment Stage6, célèbre plateforme capable d’héberger des vidéos de longue durée et de qualités (DivX), contrairement à DailyMotion et YouTube, Chacal-Stream a rapidement fait le tour de la toile, et comptait avant sa fermeture 38 000 membres selon notre confrère 01Net.Cette fermeture a pour origine une plainte de l’Alpa, Association de Lutte Contre la Piraterie Audiovisuelle, dont Chacal-Stream n’est pas la première victime, de nombreux forums français proposant des liens vers du contenu illégal ont ainsi dû fermer boutique ces dernières années. Plus récemment, l’Alpa s’est fait connaître du grand public grâce à son implication dans la fermeture de certains Newsgroups gérés par Free. Chacal-Stream n’est cependant pas le seul site à proposer du contenu audiovisuel directement visible par les internautes. Ainsi, r4v3n contient lui aussi des centaines de films, séries et animations. Le site se sert principalement de la plateforme Veoh.com comme hébergeur, même si Stage6, YouTube et Google Video sont aussi parfois utilisés. R4v3n sera-t-il lui aussi fermé d’ici peu ?
Condamnation de Google Video en tant que plateforme par le tribunal de Paris
Un “nouveau” depart pour les condamnations des plateformes de partage de vidéo en streaming. Le menage commence …
On avait vu en 2007 la feuilleton entre Free, dailymotion, et puis … les majors du cinéma américains. www.r4v3n.com a déjà fermé son portail depuis quelques jours.
Et voilà la suite…
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La contrefaçon selon Google (par Bruno Icher ) C’est une première qui a des allures de jurisprudence. Hier, mercredi 20 février, le Tribunal de commerce de Paris a condamné Google pour contrefaçon du film de William Karel, « le Monde selon Bush ». Le producteur Flash Film et les Editions Montparnasse ont obtenu la somme de 150 000 euros de dommages et intérêts en réparation du préjudice patrimonial subi, le film étant disponible sur le site de partage de vidéos Google Video. Histoire de verrouiller définitivement cette affaire, le Tribunal a également interdit à Google France et à la maison mère californienne Google Inc de diffuser tout ou partie de ce documentaire, décision assortie d’une astreinte de 1500 euros par infraction constatée.L’Union syndicale de la production audiovisuelle, la Chambre syndicale des producteurs de films et l’Association des producteurs de cinéma qui s’étaient constitués partie civile, recevront chacun la somme de 1000 euros au titre de dédommagements. Pour les Editions Montparnasse, « cette décision confirme que les sites de partage de vidéos doivent désormais prendre leurs responsabilités par rapport aux contenus mis en ligne sur leurs sites par les internautes et ainsi assurer à terme une protection efficace des œuvres cinématographiques et audiovisuelles ».Si le géant américain ne risque pas exactement la banqueroute avec cette amende largement dans ses moyens, il est probable, en revanche, qu’il fasse appel de la décision. Afin de ne pas inciter d’autres éditeurs et syndicats de producteurs ou de diffuseurs à se précipiter dans cette première brèche.
Picidae : un outil libre contre la censure des sites web
(Pcimpact) Pour lutter contre la censure sur le net, le projet libre Picidae est une alternative à suivre de près. Le nom Picidae signifie en latin pivert, il est inspiré du Mauerspechte soit pivert du mur, surnom des premiers démolisseurs du mur de Berlin en 1989.Une image qui vaut mille motsComment fonctionne ce projet ? Plutôt que de tenter vainement la consultation d’un site depuis un pays censeur, l’utilisateur se connecte sur un serveur Picidae pour y entrer l’URL normalement inaccessible. Le serveur, qui joue aussi le rôle de proxy, va alors prendre les choses en main et tout simplement réaliser une photo du site web requêté. Bon point : il conservera actifs les liens dans l’image. Il utilise à cette fin un calque (image map) plutôt que les balises HTML classiques. Mieux encore, de la même manière, les formulaires restent actifs et l’on peut donc utiliser le site presque naturellement. Si le contenu de Google.com est filtré en Chine, en passant par un serveur et proxy Pididae, on parvient à déjouer la grande barrière de feu installée par les autorités en place.Internet se déchaîneLes requêtes seront chiffrées avant envoi (par exemple, la requête http://www.PCINpact.com devient pici.picidae.net/browse.php?f=ea5ec51b388f2c0d9c…. « Les systèmes de censure ne peuvent donc pas savoir ce que recherche une personne » expliquent les auteurs du projet. On pourra tester ce mécanisme sur cette page.Du coup, tous les filtrages de contenus ou des résultats tombent puisqu’ils se casseront les dents sur cette image : les filtres ne trouveront ni marquage, ni texte, ou mot clef prohibé. Pour éviter que le serveur Picidae soit lui-même filtré ou placé facilement sur liste noire, ses auteurs déconseillent d’utiliser l’expression sur le site web, ou comme nom d’image par exemple.Précision : ce mécanisme n’est pas centralisé sur un site. Qu’on soit au Mexique, à Paris, Berlin ou Rio, quiconque peut installer un serveur Picidae et participer à ce grand manifeste pour un internet libéré, avec tous les abus que cela peut produire. C’est d’ailleurs la clef de la réussite de Picidae, du moins tant qu’une parade n’aura pas été trouvée chez les détenteurs de paires de ciseaux.
Identité numérique : les projets en développement se multiplient
(ZDNet.fr) Les premiers projets de gestion d’identité en ligne ont été engagés au début de la décennie par le consortium Liberty Alliance, et Microsoft avec Passport auquel il a dû renoncer. Aujourd’hui, plusieurs visions se distinguent en la matière : « Tout d’abord, celle de la gestion de l’identité en ligne par un tiers, avec le projet OpenID. Ensuite, CardSpace, qui permet à l’internaute de gérer sa carte de visite sur son PC. Et enfin des projets comme FC², qui permettent de “transporter” son identité sur un objet, comme une clé USB », résume Gwendal Le Grand, chef de l’expertise informatique à la Cnil.Première tendance donc : la gestion de l’identité en ligne. Plusieurs start-up proposent déjà leurs solutions, souvent basées sur la technologie OpenID. « La question-clé étant que ces fournisseurs d’identité vont devenir dépositaires de données personnelles et d’archives de données de connexion. En garantiront-ils la sécurité, notamment si leurs sites sont attaqués ? », s’interroge une source proche du Secrétariat général de la défense nationale (SGDN), qui dépend du service du Premier ministre.Parmi ces acteurs, on peut citer celui de la société française MyID.is (ex-Todeka Project), qui s’apprête à lancer son service « d’ici à la fin mars », précise son concepteur, Charles Noüyrit. Le principe consiste à doter l’internaute, pour 5 euros, d’un certificat pour labelliser son identité en ligne. Parallèlement, il pourra concentrer toutes les informations sur son identité numérique sur une seule page sécurisée. Dans un premier temps, pour toucher les blogueurs, le service sera compatible avec « des sites du web 2.0 communautaire », précise Charles Nouÿrit, qui espère ensuite nouer des partenariats avec « des sites d’e-commerce pour toucher le grand public ».Une carte d’authentificationD’autres systèmes de « cartes d’identités » en ligne ont été lancés outre-Atlantique, parmi lesquels ClaimID : un service gratuit qui permet d’associer à son identité des liens renvoyant vers ses principales traces numériques. Trufina, pour sa part, fournit une carte d’identité numérique « vérifiée », puisqu’elle contrôle les données de ses membres (adresse, numéro de permis de conduire…) en les corrélant avec les fichiers publics disponibles, comme les annuaires.Deuxième technologie de certification, CardSpace, lancée par Microsoft. Elle succède à Passport, service d’authentification en ligne qui proposait à l’internaute de s’enregistrer une seule fois sur les serveurs de Microsoft, avant de pouvoir surfer sur une ribambelle de sites. CardSpace est un gestionnaire d’identités digitales, de « cartes ». Intégré à la plateforme.NET framework 3.0 (créé avec Windows Vista), il permet à l’utilisateur, à partir d’un formulaire, de se créer une carte et d’y entrer des informations cryptées, telles que son numéro de carte bancaire ou son adresse postale. Avantage : « Il peut configurer sa propre carte pour aller sur des sites où il faut s’authentifier pour entrer, mais sans forcément laisser ses données personnelles », précise Nicolas Mirail, chef de produit Windows.L’identité sur une carte à puceL’objectif de Microsoft est de nouer un maximum de partenariats avec des sites d’e-commerce pour qu’ils implémentent sa solution. Ce qu’a fait en juillet dernier CDiscount, où l’internaute peut créer sa CDiscount CardSpace lors du paiement. Au bout de la période-test des trois premiers mois, 13 000 clients avaient ainsi créé leur CardSpace.Troisième voie de certification : proposer à l’internaute de concentrer les données de son identité sur un objet transportable. Le projet de recherche FC² (Fédération de cercles de Confiance et usages sécurisés de l’identité) va dans ce sens. Étalé sur 30 mois et doté d’un budget global de 18 millions d’euros, il est destiné à définir une architecture globale de fédérations d’identités. Il se basera sur quatres types d’architecture, OpenID, CardSpace, Liberty Alliance, et Higgins. Porté par les pôles de compétitivité System@tic et TES (Transactions électroniques sécurisées), il rassemble notamment des banques, des industriels de cartes à puce, comme EADS, Sagem, et Gemalto, ou encore Orange Labs. « Nous voulons donner à l’utilisateur la possibilité de concentrer ses données d’identité numérique sur une carte à puce ou une clé USB », explique Jean-Pierre Tual, directeur des relations industrielles de Gemalto. Pour quels usages ? Ses concepteurs sont en discussion avec « des opérateurs de télécoms, des voyagistes et des banques ».
SMS et internet mobile devraient coûter moins cher en roaming dans l’UE
BARCELONE (AFP) – La commissaire européenne à la Société de l’information Viviane Reding a prévenu lundi que, si les opérateurs européens ne baissaient pas d’ici le 1er juillet leurs tarifs de roaming sur les SMS et l’internet mobile, la Commission s’en chargerait par la régulation.Une annonce dans la lignée des baisses de tarifs imposées depuis l’été 2007 par Bruxelles pour les appels passés à l’étranger au sein de l’Union européenne (roaming ou itinérance). Mme Reding avait prévenu que sa prochaine cible serait les SMS et l’internet mobile.“Pour éviter la régulation, les opérateurs (européens) devront procéder à des baisses significatives de tarifs de roaming, à la fois sur les tarifs de gros et les tarifs de détail, des SMS et du téléchargement de données”, a-t-elle déclaré au Congrès mondial de la téléphonie mobile de Barcelone.Ces baisses devront être effectuées “d’ici le 1er juillet”, a-t-elle dit, précisant avoir rencontré plusieurs patrons d’opérateurs mobiles dans la matinée et leur avoir communiqué ce calendrier.“Envoyer un message texte ou télécharger des données sur un mobile dans un autre pays d’Europe ne devrait pas coûter substantiellement plus cher que de le faire dans son pays”, a-t-elle estimé.“La Commission européenne sera prête à réguler le 1er juillet, mais j’ai confiance dans le fait que les opérateurs seront prêts avant”, a-t-elle ajouté.Toujours hostiles à un renforcement de la régulation: concernant les tarifs de roaming pour les appels, des opérateurs avaient mené une intense campagne de lobbying pendant des mois.“Nous avons un dialogue très ouvert et constructif avec la Commission”, a courtoisement réagi Rob Conway, PDG de l’association GSM, qui regroupe 700 opérateurs, se disant d’accord avec Mme Reding sur la nécessité de trouver des tarifs permettant à l’internet mobile de décoller.“Récemment, le groupe de régulateurs européens a publié son index des tarifs de roaming sur le téléchargement de données, qui montre sur un an une baisse de plus de 40% de ces tarifs”, a-t-il affirmé.“Mais nous ne pensons toujours pas qu’une régulation des tarifs de détail soit appropriée, compte tenu de la compétition entre opérateurs, et nous continuerons de résister à une telle régulation”, a-t-il prévenu.“Nous soulignons à l’attention de la Commission que dans ce marché, la compétition fonctionne pour le bénéfice des consommateurs”.Du côté de France Télécom, on compte sur une baisse mécanique des prix.Mme Reding a demandé aux opérateurs de publier leurs tarifs sur ce sujet de façon “claire et comparable” d’ici le 1er juillet, sinon elle les publiera sur internet.“Je parlerai ensuite à la Commission et leur dirai ce qui doit être fait”, a-t-elle averti.Pour les SMS, la commissaire demande que le tarif appliqué en déplacement dans l’UE “descende au tarif pratiqué dans le pays d’origine plus un coût additionnel marginal pour couvrir les frais d’utilisation d’un autre réseau”.Pour le téléchargement de données, elle exige des opérateurs de communiquer à leurs clients les tarifs pratiqués à l’étranger, et de proposer dès cet été un pack intéressant de tarifs de roaming, incluant les données.Citant des tarifs de 25 centimes à 7 euros par mégabits selon les pays, elle a prôné “une réduction des tarifs crédible et neutre vis-à-vis de la compétition”.“Je ne serai pas satisfaite si seulement quelques opérateurs baissent les tarifs de gros qu’ils se pratiquent entre eux”, a-t-elle déclaré.“C’est à l’industrie (de téléphonie mobile) de prendre ses responsabilités”, a-t-elle jugé. “J’espère que (cette mise en garde de la Commission) sera suivie par un mouvement massif d’ici le 1er juillet”. Ce sera “le moment de vérité”, a-t-elle dit en français.
Impact des mesures imposées par l’Arcep sur l’ARPU
« Le nombre de clients haut débit mobile a plus que doublé en un an », se félicite le groupe. En France, il recense 7,4 millions d’abonnés sur ce secteur. Mais malgré cette performance, l’Arpu (le revenu moyen par utilisateur) a baissé, passant de 410 euros (sur douze mois) à la fin de 2006 à 398 euros un an plus tard provoquée par la baisse des prix des communicatiosn imposée par l’Arcep.
ZDnet.fr
Google Says Yahoo Sale Could Stifle Competition
washingtonpost.com, february 4th.
Google executives are urging trade regulators around the world to look closely at Microsoft’s bid to buy Yahoo, a $44.6 billion proposal that they say threatens to quash competition, stifle Internet innovation and shrink consumer choice.
Microsoft has run afoul of antitrust regulators because of its dominance and tactics in the PC market, Google’s statement noted. Now, with Microsoft proposing to buy Yahoo and extend further into online business, it could act again to stifle competition on the Internet, Google said.
“Microsoft has frequently sought to establish proprietary monopolies — and then leverage its dominance into new, adjacent markets,” David Drummond, Google’s chief legal officer, warned in a statement released yesterday. “Could the acquisition of Yahoo! allow Microsoft — despite its legacy of serious legal and regulatory offenses — to extend unfair practices from browsers and operation systems to the Internet?”
On Friday, Microsoft announced that it had offered to buy Internet behemoth Yahoo for $44.6 billion, an acquisition that would unite the world’s most influential software company with the Web’s most-trafficked site.
Microsoft sells the operating systems and Web browser used on the vast majority of the world’s computers. The proposed acquisition would give Microsoft access to Yahoo’s 137 million monthly visitors and long reach into the lives of Internet users.
If approved by Yahoo’s shareholders, the deal would then face review by antitrust regulators.
Consumers and policymakers should consider that the combination of Microsoft and Yahoo would have an “overwhelming” share of the market in instant messaging and Web e-mail accounts, the Google statement noted. That dominance, it suggested, would curtail innovation in those services, limiting consumer choice.
But Microsoft officials countered yesterday that the deal would enhance competition because it would help Microsoft compete against Google in Internet-search advertising, where it is dominant.
Google has the Internet’s preeminent search engine and control of its related advertising, and is also branching out in many directions: into office software; mobile phones; and through its purchase of YouTube, entertainment.
“The combination of Microsoft and Yahoo! will create a more competitive marketplace by establishing a compelling number two competitor for Internet search and online advertising,” Brad Smith, Microsoft’s general counsel, said in a statement released yesterday. “The alternative scenarios only lead to less competition on the Internet.”
Yahoo said Friday that it would evaluate the offer “carefully and promptly in the context of Yahoo’s strategic plans.” Its representatives declined further comment.
Vers une transaction financière sur mobile 2.0: de particulier à particulier
Les legislateurs Européen et la legislation française seront-ils prêts pour proposer une nouvelle loi sur les transactions finacières de particulier-à-particulier avec leur téléphone mobile?
Les technologies sont déjà fonctionnelles dans différents pays en Europe et sont déjà très utilisées dans les pays d’Asie-Pacifique. La récente publication d’une étude faite par KPMG sur les services m-payment fait une topologie pour cette région.
C’est un service qui proposera certainement une solution très pratique pour les usagers particulier. Il reste à connaitre la position des autorités reglémentaire sur la possibilité de l’utilisation de ces technologies.
A première vue, il ne devrait pas y avoir de problème majeur. Mais vue l’enjeux pour les banques et les sociétés de Carte de Crédit, l’introduction d’un tel concept ne passera pas sans commentaire.